Guerre des Gaules

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by Ghost


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Les prémisces

En 75 avant Jésus Christ, les Germains envahissent le Rheinpfalz. Jusqu'en -65 leur avancée est laborieuse, mais avec l'aide d'alliés Alsaciens, ils écrasent en -62 la cavalerie gauloise et s'accaparent le Rheinpfalz, le nord de la Bourgogne et l'est de la Champagne. Les Gaulois se coalisent et tentent une contre-attaque en -60, celle-ci est désastreuse et les Germains occupent les deux tiers de la Bourgogne. Désespérés et à bout de ressources, les Gaulois implorent l'aide de Rome.

L'arrivée de Julius Caesar

Julius Caesar est nommé proconsul de Gaule par le sénat romain en -59. Il se voit adjoindre quatre légions romaine et la mission de marcher sur les ennemis de Rome qui menacent la province romaine Schwyz. En arrivant en Gaule en -58 avec ses légions, Caesar se voit proposer par les germains le partage du pouvoir. Caesar refuse et engage le combat avec les Germains en Alsace. La bataille est rude et de nombreux revirement surviennent. Les Germains sont un peuple de combattants aguerri, mais le stratège romain est le plus fort. Les Germains sont battus et leur chef, Arioviste, fuit en Germanie.

Vainqueur, Caesar ne veut pas en rester là. Pour augmenter son pouvoir et sa gloire auprès du sénat, il veut soumettre tous les peuples Gaulois à l'autorité de Rome. Les Gaulois ne voient pas d'un très bon œil l'arrivée d'un nouveau tyran. Celtillos, le père de Vercingétorix, prend alors la tête du parti anti-romain et tente de fédérer les Gaulois autour d'un seul chef. Les nobles de Gergovie du parti pro-romain l'accusent de vouloir rétablir la monarchie et l'exécutent. Vercingétorix entre à ce moment au service de Caesar.

L'expansion romaine

Après sa victoire contre les Germains, Caesar fonce vers la Belgique pour profiter de l'effet de surprise. En -57, les Belges massent une armée de coalition près de Reims, Caesar se retranche alors dans des camps fortifiés et attend. Les Gaulois n'ont pas l'habitude de se battre ensemble contre un ennemi commun et rapidement la coalition s'effrite, puis s'effondre complètement. Julius Caesar combat alors chaque tribu individuellement et l'une après l'autre soumet les tribus Belges. Il envoie Crassus en Breizh à la tête de la 7e légion, celui-ci force les Gaulois à livrer des otages pour assurer leur soumission, puis Crassus traverse la Manche pour asseoir le pouvoir Romain en Angleterre. La Gaule entière se soumet devant cette démonstration de force, Caesar est acclamé en héros à Rome et la fête dure dix jours.

En -56, Caesar est encore proconsul de Gaule et doit affronter un nouveau péril. Les lourds impôts levés par Rome sur le peuple Gaulois crée de la grogne qui se meut rapidement en révolte ouverte. Crassus envoie des émissaires chercher le blé de l'impôt, mais ceux-ci sont retenus en otage en Breizh. Les Bretons veulent échanger les otages romains contre les otages Gaulois. Les Bretons de Breizh, aidés par les Bretons d'Angleterre, se soulèvent. Caesar fait donc construire des trirèmes en vue de la bataille navale qui se prépare. Les Gaulois de Breizh prévoient le coup et se préparent à un siège. Ils s'allient à plusieurs autres peuples ce qui fait craindre à Caesar une rébellion généralisée. Il envoie Crassus à la tête de plus de 6000 hommes pour empêcher l'Aquitània de se rallier aux Bretons. Mission dont il s'acquitte avec brio lorsqu'il obtient la soumission entière de l'Aquitània en défaisant ses deux principales tribus. Après cet événement, Crassus quitte Caesar pour occuper le poste de consul de Syrie en Afrique.

La gaule à feu et à sang

De son côté, Caesar assiège en vain les bretons de Breizh. Leur résilience menace la stabilité de la Gaule, c'est pourquoi il tente le tout pour le tout durant l'été -55. Les Bretons sont la force navale de la Gaule, Caesar doit les défaire sur leur propre terrain pour anéantir leur résistances. Les Romains, en nombre inférieur et armés de bateaux moins puissants, choisissent le golfe du Morbihan pour l'affrontement. Par une journée sans vent, le destin des Bretons est scellé. Les légères trirèmes romaines manœuvrent rapidement à la rame tandis que les lourds vaisseaux Bretons sont immobilisés faute de vent. Les Guerriers gaulois vaincus se rendirent et le siège des villes se termina dans l'amertume. Caesar fit alors exécuter toute la noblesse bretonne et déporta le reste du peuple de Breizh en esclavage.

Durant l'hiver -54, les Gaulois de Köln se révoltent et anéantissent une légion entière. Caesar mobilise alors dix légions et extermine les tribus révoltées. Le printemps suivant, les Gaulois d'Orléans et de Paris se révoltent, mais les romains ont tôt fait de les mater, Caesar met à mort leur chef et finit par stabiliser la province de Köln. Durant ce temps, Crassus se fait massacrer avec sept légions en Syrie, cette défaite affaiblit grandement le pouvoir militaire et politique de Rome dans l'ensemble des territoires occupés. En décembre -53, Caesar retourne à ses quartiers d'hiver dans la Lega Lombarda c'est alors que la Gaule s'embrase.

L'émergence d'un chef

Les légions romaines affaiblies dans l'empire et le peuple gaulois particulièrement exaspéré par cinq années de guerres, le terreau est fertile pour l'émergence d'un nouveau chef gaulois. Vercingétorix se présente chez les Arvernes et revendique la tête du parti anti-romain. La noblesse de Gergovie refuse de reconnaître son autorité et il est chassé de la ville, mais Vercingétorix a été formé par le meilleur orateur de son époque et trouve des oreilles attentives dans la campagne. Quelques jours plus tard il entre dans Gergovie à la tête d'une puissante armée et s'impose comme chef absolu des Avernes. Peu à peu, les autres peuples gaulois se rallient à sa cause et Vercingétorix est proclamé roi des Gaulois en -53.

Durant toute cette année, Vercingétorix tente de fédérer autant de tribus gauloises que possible et déclenche une guérilla contre les romains. En coupant les lignes de ravitaillement ennemies et en brûlant tous les territoires abandonnés aux romains, les Gaulois affament l'armée de Caesar. Les romains étant très dépendants des ravitaillements, cette tactique se révèle payante, mais les tribus sont plus difficiles à rallier. Le grand chef des Gaulois n'hésite pas à se présenter en personne et à offrir des otages pour rallier à sa cause les tribus plus rébarbatives. Il s'emploie particulièrement à briser les alliances gallo-romaine des peuples du sud de la Gaule. En Janvier -52, il a réussi à fédérer tout le centre-ouest de la Gaule contre son ancien maître. Les peuples Gaulois sont inspirés par son charisme et sa verve, ils veulent s'unir dans une seule et même lutte pour rompre le joug de l'oppresseur romain.

le réveil de l'aigle

Ces évènements parviennent aux oreilles de Caesar qui doit retraverser les alpes pour tenter d'étouffer la rébellion généralisée qui couve dans son protectorat. Chemin faisant, il réussit à calmer la grogne dans le Lengadòc, mais les légions romaines sont cantonnées de l'autre côté du territoire Arverne. Julius Caesar doit donc traverser le territoire de son ennemi juré pour rejoindre les légions de Rome. En février, il y parvient et six légions sont mobilisées pour faire face à la révolte Gauloise, les quatre autres étant mobilisées pour protéger la frontière contre les attaques Germaines.

La tactique de Vercingétorix est simple, obliger les romains à s'affaiblir en établissant plusieurs sièges successifs tout en leur coupant les lignes de ravitaillement. Pour ce faire, Vercingétorix doit éviter l'affrontement direct à tout prix. En nombre, les Gaulois sont inférieur, mais puisque Caesar ne peut nourrir ses légionnaires avec le blé gaulois des territoires conquis, la famine et la maladie devraient faire leur œuvre pour démoraliser le légionnaire moyen. Lorsque les troupes ennemies seront suffisamment affaiblies, elles n'en seront que plus facile à détruire pour la coalition Gauloise qui tarde à se lever. Vercingétorix ne s'en fait pas outre mesure, il a le temps en sa faveur et chaque engagement affaiblit d'avantage son ennemi.

Caesar concentre ses forces pour l'offensive, mais Vercingétorix gagne l'initiative en attaquant les alliés de Rome à l'est du territoire Arverne. Il veut surtout mesurer la solidité de l'alliance gallo-romaine, mais Caesar vole au secours de ses alliés et brise le siège de la ville de Gorgobina. Il en profite pour pactiser avec les Gaulois indécis, contre Vercingétorix, mais le chef Gaulois reste insaisissable.

Les romains foncent vers Orléans qu'ils assiègent. Après un trop court siège, Orléans est livrée aux flammes, puis Caesar se tourne vers Bourges l'inexpugnable qu'il assiège à son tour. La tactique de Vercingétorix semble fonctionner, mais Caesar est trop bon stratège et en mars Bourges tombe après de longues semaines d'un siège difficile. Le peuple est massacré jusqu'au dernier et la ville incendiée. Caesar est impitoyable avec les rebelles.

Gergovie

Bien que Bourges soit tombée trop vite, le moral des légions est au plus bas. Lentement mais sûrement, les alliés Gallo-romains désertent le camp de Caesar pour se rallier au chef des rebelles. Vercingétorix a perdu une bataille, mais il est en passe de gagner la guerre. Une révolte des Gaulois de Paris force Caesar à scinder ses forces et détache deux légions pour mater la révolte, puis se dirige vers Gergovie, le siège du pouvoir de son ennemi.

Confiant, Vercingétorix s'enferme dans la ville, forçant Caesar à lui faire un siège long et douloureux. 700 légionnaires tombent devant les murs de Gergovie. Lorsque Caesar apprend que ses derniers alliés Gaulois se sont retournés contre lui, c'est le découragement total. Caesar, désormais seul contre les Gaulois, est forcé de lever le camp en juin pour éviter que son armée démoralisée ne se débande ou subisse des pertes encore plus élevées. Vercingétorix a de nouveau gagné la manche.

Marchant vers le nord-ouest, Caesar rejoint les deux légions dépêchés pour mater les Parisiens. Durant ce temps, Vercingétorix tente de convaincre ses nouveaux alliés de couper toute retraite de Caesar vers l'Italie, mais n'y parvient pas. Il se contente alors de lever des troupes pour l'affrontement final. Pour la première fois de son histoire, la Gaule est unifiée derrière un seul chef.

Alésia

En septembre, Julius Caesar a regroupé ses troupes et est fort de 50 000 hommes et cavaliers. Il décide alors de foncer vers l'Italie pour se renforcer et revenir mieux préparé. Vercingétorix ne laissera pas son ennemi se remettre de ses blessures et lance sa cavalerie à l'assaut de celle de Caesar. Les nobles veulent une victoire écrasante et définitive. Pour s'assurer que les cavaliers ne tournent pas bride avant d'avoir vaincu les romains, ils condamnent à l'infamie le cavalier qui n'aura pas traversé deux fois les rangs des romains.

Lorsque les légionnaires romains virent les cavaliers gaulois charger leurs rangs, ils s'arrêtèrent et se disposèrent en formation carré. La cavalerie gauloise se brisa sur le mur de lances et de boucliers lui faisant face. Cette fois Caesar gagne et poursuit Vercingétorix qui s'est exposé. Ce dernier regroupe ses 80 000 combattants gaulois et s'enferme dans la ville d'Alésia, prêt pour un dernier siège. Avant que Caesar ne referme le piège sur lui, Vercingétorix a eu le temps d'envoyer des messagers à tous les chefs Gaulois, leur priant de lui fournir le plus de guerriers possible d'ici octobre. Le siège commence, les romains encerclent le rocher d'Alésia et construisent une fortification autour de la ville, pour empêcher les assiégés de sortir, et autour de leur camp, pour se protéger de la guérilla gauloise.

Au bout de quarante jours de siège, l'armée de secours arrive sur le champ de bataille avec 250 000 fantassins et cavaliers. À un contre cinq, Julius Caesar est en train de perdre la guerre des Gaules, ses légionnaires sont épuisés et ils sont passés d'une position offensive à une position défensive, mais c'est Vercingétorix seul qui décidera de l'issue de la bataille. Quelques jours après l'arrivée des rends-forts, Caesar assiège toujours la ville et l'armée de secours ne parvient pas à briser le siège. 27 000 Gaulois sont déjà morts de faim à l'intérieur d'Alésia et Vercingétorix refuse de voir ses compatriotes mourir inutilement pour lui. Ne voyant pas d'issue rapide, le très grand roi des guerriers gaulois offre d'échanger la victoire de la guerre et sa vie contre celle de tous les guerriers gaulois ayant participé à la guerre. Julius Caesar accepte, trop content de gagner une guerre déjà perdue.

Sa mort

Vercingétorix est emmené à Rome où il est exhibé comme un trophée. Julius Caesar se sert de lui comme symbole de sa réussite militaire et appuie son triomphe sur sa supériorité face au plus grand guerrier gaulois de tous les temps. Durant six ans il est enfermé dans les geôles de Mamertine sous le Capitole, puis le triomphe de Julius Caesar est célébré par le peuple et le sénat en -46. Durant les célébrations, Vercingétorix est exécuté, ainsi meurt le Némésis de Caesar et avec lui l'indépendance de la France gallo-romaine.

source [Vercingétorix] [Crassus]