Légions Papales

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by Ghost


Ex Ipsa Ordinatione Divina Signification: par disposition divine. Devise des légions papales

Avec l'apparition des anges sur terre, vers 1253, et leur intégration à l'armée papale, le Saint-Siège obtient une force militaire pouvant rivaliser avec les plus puissants monarques de son temps. Malheureusement, l'appareil militaire est désorganisé et les fléaudides ne sont pas bien intégré à l'armée humaine. L'apparition sur terre de Sammael en 1258, va quelque peu modifier l'ordre des choses. Se basant sur l'organisation militaire de la plus puissante et disciplinée des armées de la chrétienté, Sammael constitue les légions papales et divise chacune d'elles en dix cohortes de 600 hommes, regroupant chacune trois manipules de 200 hommes. Les manipules sont elles-même divisées en deux centuries de cent hommes et en décuries de dix hommes. Les légions romaines selon le modèle de [Marius] sont de retour à Roma après 800 ans d'absence.

Bien que Sammael ait remporté une victoire écrasante sur Sartaq Khan en 1259, les débuts de la légion papale sont très difficiles. Les anges ont tendance à prendre des initiatives contraire aux ordres reçus lors des combats et l'appareil de commandement est lourd. L'apparition de Michael en 1261 permettra d'adapter la puissante, mais archaïque machine de guerre romaine aux besoins modernes. La légion est toujours divisée en cohorte de 600 hommes, mais l'unité de base (la décurie) sera réduite pour faciliter l'encadrement des anges. Pour trancher le débat sur le nombre de combattants devant constituer une manipule, Michael préféra puiser dans les traditions historiques de la Roma antique : lors de la république, les manipules comportaient au minimum 120 hommes plutôt que 200. Ce nombre réduit permettant l'élaboration d'une cohorte plus versatile et plus flexible lors de sa séparation en cinq fronts indépendant. La diminution en nombre allait être contrebalancée par l'augmentation de la puissance des combattants avec l'intégration des Archanges.

Contents

Tableau comparatif des modifications apporté par Michael

OrganisationEffectifsÉquivalence sous SammaelOfficierÉquivalence sous MichaelEffectif
Légion6000 hommes10 CohortesTribun10 Cohortes6000 hommes
Cohorte600 hommes3 ManipulesCenturion5 Manipules600 hommes
Manipule200 hommes2 CenturiesCenturion2 Centuries120 hommes
Centurie100 hommes10 DécuriesCenturion10 Décuries60 hommes
Décurie10 hommesN/ADécurionN/A6 hommes

La Légion

Dirigé par un tribun militaire (Tribuni militum), la légion est l'emblème militaire romain et comprend pas moins de 6000 combattants. Chaque légion possède un nom et un insigne propre (souvent dérivé du blason personnel du tribun) et est cantonné sur un territoire précis. Le rôle du tribun est de prendre les décisions militaires au niveau territorial, alors que les centurions prennent les décisions lors d'engagement sur le terrain. C'est le tribun qui déplace la légion et choisis les objectifs stratégiques nationaux. Il est rare qu'un tribun militaire prenne part à une opération militaire d'envergure puisqu'il est rare qu'un engagement nécessite l'utilisation d'une légion complète. Lors de l'invasion mongole et de la Crozada Coeli, les armées en présence étaient d'échelle nationales, mais depuis la balkanisation et le désaveu des évocati par le pape, les fronts sont si nombreux que les armées disponibles sont réduites et les légions papales se sont disloquées en plusieurs petites unités autonome. Présentement, les légions représentent plus des factions opposées qu'une force impériale unie.

La Cohorte

Hérité de la [phalange grecque], la cohorte comprend cinq manipules et à l'opposé de son ancêtre, elle peut se scinder en unités plus petites pour faire face à plus d'un front à la fois. Elle est commandée par le centurion en chef, le Primus Pilus, qui organise la stratégie globale de l'armée lors des engagements ou pour prévenir ceux-ci. La cohorte compte 600 soldats et les trains de ravitaillement associés. Sous Sammael la cohorte est divisée en trois manipules, cette organisation simple, mais plus rigide nécessite moins d'éléments de commandement et donne plus de pouvoir et de responsabilité au Primus Pilus. Sous Sammael, elle sert d'élément tactique rigide où les trois manipules doivent s'épauler et se protéger mutuellement lors d'engagement.

Dès 1261, Michael a transformé le rôle et le visage de la cohorte. Désormais, le manipule devient l'élément tactique par excellence et la formation cohorte sert principalement pour les déplacements, les affrontements à grand déploiements et l'occupation du territoire. Le Primus Pilus délègue plusieurs pouvoirs aux centurions et devient beaucoup plus un tacticien, distribuant les objectifs militaires à remporter, qu'un officier de terrain. Il demeure néanmoins le général de l'armée en mouvement et ses décisions tactiques font force de loi. La capacité de la cohorte à se diviser à démontré plus d'une fois sa supériorité sur les autres formations.

Lors de l'engagement, les légionnaires peuvent compter sur un front dense et un nombre important de soldats, puis la cohorte se disloque en manipule pour éviter l'enlisement. Le premier manipule tente d'enfoncer le centre de la ligne ennemie, il est épaulé par deux manipule ailiers qui doivent repousser l'ennemi sur les cotés et, ainsi, affaiblir le centre de la formation adverse. Les deux dernières manipules doivent tenter de déborder l'ennemi par les flancs, obligeant ceux-ci à étirer le front ou a scinder la force principale en groupes plus petits et désorganisés. Dans un cas comme dans l'autre, la ligne ennemie s'affaiblit permettant la dislocation des défenses et la destruction des groupes de résistants un par un.

La force de cette formation consiste en son nombre élevé de combattants et en son uniformité. Lors de la division de la cohorte, c'est le Primus Pilus qui confie les objectifs militaires à chaque manipule, et parfois, à chaque centurie. La cohorte est une armée complète en soi, elle comprend tous les éléments civils, logistiques et d'appui pour être autonome durant un conflit important. De nos jours, la cohorte angélique est délaissée par les dirigeants qui ont la chance d'employer des archanges au profit du manipule comme unité tactique. Seul la Gesellschaft des Engels utilise l'organisation de Sammael impliquant un rôle accru de la cohorte.

Le Manipule

Il est commandé conjointement par les deux centurions, qui possèdent chacun une spécialité complémentaire. Lorsqu'il faut rapidement s'adapter à un changement tactique, c'est le plus expérimenté (pilu prior) qui prend le commandement de la formation. Le manipule était une sous-unité rarement utilisé par Sammael, mais a connu son heure de gloire avec l'avènement de l’Archistratège Michael. Devant l'émergence de conflits de plus en plus dynamiques, la rigidité des cohortes de Sammael devenaient problématiques. Les qualités de la cohorte : la solidité de son front, la cohérence des déplacements, la protection des ailes et la puissance de frappe de la première ligne devenaient ses faiblesses.

Une formation tactique de la grosseur de la cohorte perdait en mobilité et en souplesse. Lors de batailles rangées à grand déploiement, cette formation avait fait ses preuves, mais devant les escarmouches et la guérilla, elle était obsolète. Pour contrer ces faiblesses, Michael devait conserver la puissance de frappe de la cohorte tout en permettant sa souplesse par un nombre réduit. C'est donc tout naturellement que le manipule s'imposa. D'abord constitué de 200 anges, il fut réduit à 120 pour un meilleur encadrement disciplinaire des troupes. Ce nombre réduit permit l'augmentation du nombre de manipules dans la cohorte et l'augmentation de sa polyvalence. Désormais, le général peut détacher un nombre intéressant de soldat du gros de l'armée sans handicaper celui-ci lors d'un engagement ultérieur. Éventuellement, l'invention de stratégies particulièrement efficace, impliquant un rôle différent pour chaque manipule au sein d'une cohorte donna raison à Michael.

La Centurie

Commandée par un officier supérieur, le centurion, la centurie contient toujours 10 décuries, mais passe de 100 hommes sous Marius à 60 anges sous Michael. Lorsque la cohorte représente le choix idéal pour un engagement à grande échelle, ou la défense d'une position stratégique, la centurie est l'unité par excellence des escarmouches et de la guérilla. Le petit nombre de combattants lui permet une mobilité accrue et l'indépendance des sous-unités, les décuries, permet la versatilité durant les combats. La centurie nécessite peu de logistique pour les déplacements ou les engagements dû à son nombre limité d'officier. Elle est souvent appuyée par des pièces d'artillerie et une quantité imposante d'aides de camps civils tel des cuisiniers, maréchaux ferrant, charpentiers et garçons de courses.

La Décurie

Commandée par un légionnaire sénior, le décurion, la décurie romaine passe de 10 soldats sous Marius à 6 archanges sous Michael. C'est la plus petite unité tactique, pouvant se détacher du reste de l'armée lorsque nécessaire et agir de façon coordonné. Les membres d'une même décurie sont des frères d'armes et habitent un même dortoir. Lors des campagnes, les dortoirs sont remplacés par des tentes. Cette promiscuité entretient l'esprit de corps et la fidélité des soldats. Sous la direction de Sammael, l'indépendance des décuries a nuit à la cohésion de la légion en permettant aux décurions de prendre des décisions stratégiques individuelle à l'encontre de la stratégie globale.

Pour contrer ce fléau, Michaël supprima les pouvoirs militaires du décurion, mais lui laissa le pouvoir disciplinaire. En 1270, lors de la bataille de Wien, les décurions étaient des légionnaires ayant les mêmes droits et responsabilités que leurs compagnons, mais devant veiller à la cohésion du groupe et à l'encadrement disciplinaire lors des engagements. La décurie angélique est accompagné d'un ou deux diacres servant d'aide de camps pour les anges.

Hiérarchie selon les factions

Ardenti

Blason de l'Ardenti

l’Archange Uriel s'est donné comme mission de purifier la Terre au nom de Dieu. One of my friends recommended me to order [custom writing] on EssaysProfessors.Com. To tell you the truth, I have never regretted my decision. The writers are real professionals and know how to write impressive work full of knowledgeable information. Intégriste radical catholique, il n'admet aucuns péchés et s'emploie à détruire par le feu tout ce qui pourrait corrompre l'œuvre de Dieu. Lorsque le pape Clémens V dissous les légions papales en 1292, il fait enfermer Uriel pour limiter ses activités inquisitoriales menées avec une trop grande ferveur lors de la Captura Grandis. Après quelques mois, des partisans de l'archange parviennent à le libérer et l'Archange prend le maquis à la tête de plusieurs combattants convaincu. Seul les éléments les plus fervents ont suivi Uriel dans l'ombre de la clandestinité, ce qui fait de ce groupe l'un des plus dangereux à ce jour. La colère d'Uriel est grande, l'Église a perdu sa foi et est devenue beaucoup trop modérée permettant ainsi les pires hérésies. Ce laxisme pousse plus d'un fidèle vers la faction des Ardenti qui défend mieux les vraie valeurs chrétiennes selon eux. Désormais éminence grise, Uriel se sert de son poids et de ses contacts politiques au sein de l'Église pour faire une chasse sans merci aux hérétiques.

Peu d'evocati ont joint les rangs de l'Ardenti, Uriel peut tout de même compter sur une petite cohorte d'ange éparpillée sur l'Europe. L'Ardenti est basé sur l'organisation de l'inquisition c'est à dire le grand inquisiteur, représenté par Uriel lui-même, auquel sont subordonnés des inquisiteurs généraux, souvent représentés par des évêques dominicani. Les inquisiteurs généraux choisissent des juges, qui représentent l'autorité de l'Église, auxquels sont soumis les inquisiteurs et leur suite de greffiers, concierges, huissiers, bourreau et soldats. L'Ardenti est devenue, au fil des ans, plus une société secrète qu'une faction militaire active, mais parfois les fidèles d'Uriel prennent les armes pour réduire en cendres des objectifs particuliers et tant pis pour les dommages collatéraux, les portes du paradis sont ouvertes pour les innocents...

Broken Wing

Blason de la Broken Wing

Après le désaveu des archanges par le pape Clémens V les légions papales sombrent dans le brigandage et le vagabondage. Pourchassés et persécutés par les autres fléaudides, ils fuient de plus en plus profondément en germanie jusqu'à atteindre les contreforts de l'Erzebirge. Là, une poignée d'anges bannis rencontrèrent quelques nephilims. Les deux espèces, que tout oppose, finiront par reconnaître la valeur de leurs némésis et s'uniront pour obtenir le pouvoir résister à leurs bourreaux. Au début, il n'y avait à peine qu'une centurie d'archanges déterminés. Lorsqu'ils investirent l'espace militaire du Sachsen, la centurie des déchus attira rapidement les regards par leur combativité et leur désir de vaincre.

Au bout de quelques semaines, leur renommée attira l'attention des nobles et des hommes d'armes. Puis des archanges orphelins, déchus ou bannis, tentèrent leur chance et joignirent la cause puisque toutes les créatures de Dieu étaient acceptés dans cette nouvelle faction peu importe leur passé. La centurie prit rapidement de l'ampleur et au bout de quelques mois, la cohorte de la Broken Wing vit le jour. Se basant sur l'organisation militaire à laquelle ils étaient habitués, la Broken Wing utilise la hiérarchie militaire des légions papales. Malheureusement, comme les archanges étaient déjà très indépendants sous les ordres du pape, sous la condition de mercenaires ils sont simplement indisciplinés. Les anges étant peu enclin à suivre les ordres, et même parfois à rechercher leur seul profit, les stratégies à grande échelle sont vouées à l'échec.

Cependant, l'importance tactique de la décurie et de la centurie prends tout son sens dans cette situation. Puisque l'action concerté devient difficile, l'improvisation et l'adaptation aux difficultés du terrain rend la Broken Wing plus versatile que toutes les autres formations. Aidé par la puissance des archanges et des fléaudides, la Broken Wing est l'une des factions les plus puissantes lors d'engagement de type escarmouche, mais perd son efficacité face à des troupes nombreuses et bien organisés telle la Gesellschaft Des Engels.

Gesellschaft Des Engels

Blason de la Gesellschaft Des Engels

Lorsque Sammael s'est vu refusé l'entrée en Avignon, il a rapidement reconnu l'énorme potentiel des légions papales maintenant sans maître. Recrutant le plus d'anges possible, il a investi le marché florissant des compagnies de mercenaires fort de sa renommée de La Colère de Dieu et de la puissance des fléaudides. La Gesellschaft des Engels pouvant compter sur plus de 6000 soldats de carrière, Sammael est rapidement devenu une force à prendre en considération sur l'échiquier du pouvoir en Europe. Prenant parti pour le plus offrant, le Condottiero mène la justice divine là où ses honoraires exorbitants peuvent être honorés.

Cette force est soumise à la discipline des légions romaines et adopte l'organisation classique de Sammael impliquant la cohorte de 600 hommes comme unité tactique. Lorsque la Gesellschaft des Engels se présente en ordre de bataille, le front adverse doit faire face à un véritable mur vivant hérissé de pointes et de lames. La formation, déjà impressionnante, achève de miner le moral de leurs adversaire lorsqu'elle se met en marche. Le champs de bataille se met à rétrécir et la masse compacte d'anges, d'ogres et d'hommes ne semble pas offrir de faiblesses. La cohorte en marche ne laisse personne indifférent et plus d'un combat a été remporté avec cette seule arme psychologique. Lorsque l'adversaire est plus déterminé, il finit par charger, c'est à ce moment que la cohorte démontre sa puissance. La force de cohésion de la cohorte permet l'avantage tactique lors du contact, mais peut tourner à son désavantage si l'engagement se prolonge. Une cohorte embourbée permet à l'ennemi de déborder sur les ailes et d'affaiblir l'intégrité du front. La Legio Sancti est particulièrement bien construite pour cette tâche.

Bien que la rigidité de la cohorte lui offre plusieurs avantages indéniables tel que : la solidité de son front, la cohérence lors des déplacements, la protection des ailes et la puissance de frappe de la première ligne, elle est plus lente à manœuvrer face à un adversaire fuyant. La Broken Wing a démontré qu'elle pouvait rivaliser avec la Gesellschaft dans plusieurs affrontements où la mobilité l'a remporté sur le nombre.

Malgré ses défaites face à d'autres compagnies, la Gesellschaft Des Engels demeure la force de mercenaire la plus renommé et respecté de l'Europe.

Legio Sancti

Blason de la Legio Sancti

Depuis la fin de la Crozada Coeli, Michael a restructuré la Legio Sancti pour l'adapter à la réalité du Lengadòc. Ne possédant pas une légion complète d'archanges, l'archistratège de Dieu doit utiliser toute ses ressources pour coordonner la chaîne de commandement et mieux intégrer les unités humaines locales. Désormais, les décurions les plus aptes commandent plusieurs décuries (une [Turme], inspiré de la cavalerie romaine) et les centurions peuvent briguer le commandement d'une cohorte. Un autre changement important consiste à augmenter les effectifs des décuries humaines pour contre-balancer leur plus faible puissance de frappe. Ainsi, la décurie humaine de la Legio Sancti comporte 8 hommes et est tributaire des praefecti (décurion commandant une Turme).

Michael est, lui-même, le Tribun Militaire et certains nobles qui lui ont prouvé leur fidélité et leur valeur ont été admis comme centurion (Baron) ou comme décurion (Baneret). Chaque cohorte possède un nom et un insigne propre (souvent dérivé du blason personnel du centurion en chef) et est cantonné sur un territoire précis. La cohorte des Praetoriani, les unités d'élite de la légion, a été divisé en centuries et implanté dans chaque cohorte comme protection personnelle des généraux.

Lux Dei

Blason de la Lux Dei

Depuis que le pape Clémens V a renié les anges et quitté Roma pour Avignon, un nouveau pouvoir s'est levé dans le [palais du Latran]. L'arrivée de l’Archange Seraphiel sur terre guida tout naturellement les anges orphelins vers leur ancienne demeure. Le charisme du prince des Séraphins acheva de convaincre les hommes et les anges que Dieu ne les avait pas oubliés. Dès lors, les légions papales regagnèrent leur ancienne puissance et Seraphiel acquit bientôt le pouvoir suffisant pour mener à bien ses desseins, gouverner l'humanité en Son nom.

La faction angélique de la Lux Dei (Lumière de Dieu) est la plus fidèle à l'organisation de la légion papale de Michael et celle qui contient le plus d'archanges. Les forces de Roma comptent plus de trois légions complètes en 1299, alors que Seraphiel envahit les états italiens dits papaux au grand dam de Friedrich II empereur d'Italia autoproclamé depuis le sac de Roma en 1290. Seraphiel refusant d'entacher les légions de Dieu par les faiblesses humaines, n'a incorporé que des anges dans ses légions.

La Lux Dei est constamment harcelée par les forces Siciliennes de Friedrich II au sud. Il n'a pas renoncé à son titre d'Empereur de Roma et continue à soutenir les fléaudides qui désirent rejoindre sa cause. Attirés par les richesses romaines, la Lega Lombarda perpètre des raids sur les cités frontalières du nord de l'Italia. Ces incursions ne sont guère plus que de petites escarmouches, mais suffisent à monopoliser une partie des troupes de Seraphiel pour protéger les frontières septentrionales de son empire. Cependant la plus grande menace pour Roma est en son sein. Les fléaudides persécutés par les anges de la Lux Dei se sont soulevés dans tous les environs de Roma et soutiennent un autre empereur allié de Friedrich II, Julius Caesar. Les légions célestes, bien qu'en nombre important et possédant une puissance inégalé par aucun autre état contemporain, sont entièrement mobilisés pour conserver l'ordre à l'intérieur des frontières des états papaux.