Vercingétorix

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Blason de Vercingétorix, roi des Arvernes

by ghost


(Né en -72, mort en -46, 20 ans en 1308)

Vercingétorix, le très grand roi des guerriers gaulois, est le plus formidable et célèbre adversaire de Julius Caesar durant la Guerre des Gaules. Il est le fils de Celtillos, chef des Arvernes assassiné par les nobles de la ville de Gergovie lorsqu'il avait revendiqué la tête du parti anti-romain. Jeune, il avait été le compagnon de tente de Julius Caesar, son rôle dans la légion romaine était d'informer les romains sur les coutumes et le terrain gaulois. En échange, Julius Caesar forma le jeune Vercingétorix aux tactiques guerrières romaines. Vercingétorix commande un temps les cavaliers Arverne au service des romains, puis se rebelle durant l'hiver -53 pour s'imposer comme chef des Gaulois. Durant la révolte des Arvernes, Vercingétorix démontre un talent de tacticien égal à Julius Caesar, mais le peuple gaulois est difficile à fédérer et malgré plusieurs victoires importantes, il est assiégé à Alésia.

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Alésia

En septembre -52, Julius Caesar a regroupé ses troupes et est fort de 50 000 hommes et cavaliers. Il décide alors de foncer vers l'Italie pour se renforcer et revenir mieux préparé. Vercingétorix ne laissera pas son ennemi se remettre de ses blessures et lance sa cavalerie à l'assaut de celle de Caesar. Cette fois Caesar gagne et poursuit Vercingétorix qui s'est exposé. Celui-ci regroupe ses 80 000 combattants et s'enferme dans la ville d'Alésia, prêt pour un dernier siège. Avant que Caesar ne referme le piège sur lui, Vercingétorix a eu le temps d'envoyer des messagers à tous les chefs Gaulois, leur priant de lui fournir le plus de guerriers possible d'ici octobre. Le siège commence, les romains encerclent la ville et construisent une fortification autour de la ville, pour empêcher les assiégés de sortir, et autour de leur camp, pour se protéger de la guérilla gauloise.

Au bout de quarante jours de siège, l'armée de secours arrive sur le champ de bataille avec 250 000 fantassins et cavaliers. À un contre cinq, Julius Caesar est en train de perdre la guerre des Gaules, ses légionnaires sont épuisés et ils sont passés d'une position offensive à une position défensive, mais c'est Vercingétorix seul qui décidera de l'issue de la bataille. Quelques jours après l'arrivée des rends-forts, Caesar assiège toujours la ville, l'armée de secours ne parvient pas à briser le siège. 27 000 Gaulois sont déjà morts de faim à l'intérieur d'Alésia et Vercingétorix refuse de voir ses compatriotes mourir inutilement pour lui. Ne voyant pas d'issue rapide, le très grand roi des guerriers gaulois offre d'échanger la victoire de la guerre et sa vie contre celle de tous les guerriers gaulois ayant participé à la guerre. Julius Caesar accepte, trop content de gagner une guerre déjà perdue.

Sa mort

Vercingétorix est emmené à Rome où il est exhibé comme un trophée. Julius Caesar se sert de lui comme symbole de sa réussite militaire et appuie son triomphe sur sa supériorité face au plus grand guerrier gaulois de tous les temps. Durant six ans il est enfermé dans les geôles de Mamertine sous le Capitole, puis le triomphe de Julius Caesar est célébré par le peuple et le sénat en -46. Durant les célébrations, Vercingétorix est exécuté, ainsi meurt le Némésis de Caesar et avec lui l'indépendance de la France gallo-romaine.

Sa résurection

Vercingétorix réssuscite en 1308 dans le Lengadòc près du village pastoral de St-Martin. Désorienté, il cherche à gagner Gergovie, la capitale des Arvernes. En tentant de franchir la frontière entre le Gévaudan et l'Auvergne, Vercingétorix est capturé par les gardes frontières de l'archange Michael. L'officier en poste à ce moment est une fée, ce qui étonne Vercingétorix. Le seul contact que l'ancien roi des Arvernes ait eu avec le petit peuple passait d'abord par les druides, voir une fée en chair et en os causa une commotion chez le grand guerrier. C'est donc de bonne grâce qu'il suivit le détachement de la Legio Sancti vers Montségur, pour discuter avec le maître des lieux, l'archange Michael.

Le voile se lève

Ainsi, il apprit la résurection de son ennemi mortel, Julius Caesar, près de quarante ans plus tôt. Cette nouvelle suscita chez lui de puissantes émotions : la rancœur, la colère, le découragement, la haine, la peur. Il rumina ses doutes tout en continuant d'écouter la description que faisait la fée des frontières politiques actuelles. Caesar n'était pas l'empereur de Rome, il n'y avait plus de puissant empire écrasant les populations des autres pays et le territoire Arverne se situait dans une région frontalière entre deux ennemis mortels. La situation était loin d'être désespérée. Tout en écoutant son hôtesse lui parler des pays limitrophes, Vercingétorix découvrit que l'ancien territoire Arverne est maintenant divisé entre le Gévaudan appartenant à Michael du Lenguadòc, l'Auvergne de Phillip IV et une bonne partie de la Bourgogne.

La situation politique et stratégique avantageait le Gaulois, l'Auvergne comprenant Gergovie appartient à un chef chancelant, ayant perdu beaucoup de sa force durant les dernières années. Cette partie de territoire ne devait pas être trop difficile à reprendre si le plus célèbre chef de guerre de la France antique pouvait rallier quelques troupes locales. La Bourgogne n'est pas en meilleure situation avec une guerre de voisinage et un chef contesté par une partie de sa population. En 1303 Robert II de Bourgogne a hérité du comté d'une façon peu orthodoxe et son voisin Amédée V de Savoie n'apprécie guère cette accession au pouvoir. Les comtes de Savoie aussi avaient des prétentions sur le Dauphiné Bourguignon et Amédée V le fait régulièrement savoir à Robert II en lui arrachant par les armes des parcelles de territoire. Deplus, les nobles du nord de la Bourgogne sont germains et ne reconnaissent pas l'autorité de Robert II ce qui affaiblit politiquement et stratégiquement ce dernier.

Reste le Gévaudan appartenant à un maître aimé de la population et possédant une armée respectable. Lors de sont entrevue avec le seigneur du Lengadòc, Vercingétorix sut immédiatement qu'il venait de trouver un allié. Les deux stratèges discutèrent de leur vies, de leur vision, de leur espoirs et commencèrent à s'apprécier mutuellement. Vercingétorix appréciait les qualités de justice et de force morale de l'archange, la fougue, la soif de liberté et l'intelligence de Vercingétorix plaisait à Michael.

l'Alliance

Michael avait entre ses main un atout qu'il devait bien utiliser. Vercingétorix était motivé par l'unification de son Arverne natale et ses talents d'orateur populiste pouvaient influencer le cours de la guerre contre Philippe IV. Si Vercingétorix était reconnu par les paysans, il fallait le soumettre pour éviter que le Gévaudan ne s'embrase contre l'autorité centrale du Lengadòc et affaiblisse les frontières. La solution devait passer par l'appui de l'ancien chef Gaulois pour qu'il protège la frontière nord-est de son territoire contre les incursions de Philippe IV et du pape Iohannes XXII, Michael lui accorda donc son soutien et son amitié. D'autant plus que Julius Caesar s'était allié avec Friedrich II de Sicilia, faisant de cette entité bicéphale un ennemi commun. En jouant sur les points communs, Michael pouvait conserver le Gaulois sous sa coupe et se servir de ses talents pour atteindre des objectifs communs.

Puisque le conflit était déjà commencé et que le Lenguadòc protégeait déjà les frontières du Gévaudan, Michael proposa à Vercingétorix de s'occuper d'abord de la constitution d'une armée locale de soutien pour lutter contre les envahisseurs potentiels. Vercingétorix accepta immédiatement, trop content qu'un chef d'état actuel reconnaisse sa valeur et sa légitimité. Il allait pouvoir se faire connaître par la populace en toute sécurité et regagner un certain ascendant politique. Michael est un chef clairvoyant, se dit-il, et un allié de taille qu'il faudra ménager. Avec le temps, l'armée de soutien du Gévaudant éclipserait sans doute la Légio Sancti et Vercingétorix pourrait réclamer légitimement le territoire du Gévaudan et l'Auvergne lorsque la population locale se serait rangée sous sa bannière.

Le retour du roi

Depuis son retour dans le Gévaudan, Vercingétorix travaille à se faire connaître par ses concitoyens. Bien des choses ont changées depuis la guerre des Gaules et les populations locales ne sont pas si promptes à reconnaître le Gaulois comme l'un des leur. Néanmoins, Vercingétorix réussit régulièrement à enflammer le cœur des lengadociens et commence à constituer une armée locale pour consolider les positions de Michael dans le Gévaudan. Les frontières étant de plus en plus sûres, il gagne rapidement en prestige et tente parfois une percée en territoire français où son discours reçoit plus d'attention. Pour les Français, il est un fils de l'Auvergne et un chef de guerre accompli. Occasionnellement, Michael se sert de ces bons sentiments pour causer des troubles du coté Français de la frontière en soulevant les populations locales de l'Auvergne et en alimentant le ressentiment des paysans contre Philippe IV.

Ainsi, l'alliance des deux chefs du Gévaudan permet à Michael de lever rapidement des milices dans de Gévaudan pour repousser les envahisseurs et de soulever les populations locales en Auvergne française pour occuper les ennemis du Lengadòc sur leur propre territoire. Vercingétorix y trouve son compte aussi, il est protégé par la puissance de la Légio Sancti, aimé par la population du Gévaudan et reçoit de l'aide pour fédérer l'Auvergne contre son possesseur actuel.